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QUI SOMMES NOUS ?

Le « noyau dur » de notre groupe se compose de docteurs et de doctorants aux travaux situées sur l’interface entre psychologie clinique, épistémologie et histoire de la psychiatrie. Vous trouverez ci-dessous une brève présentation de nos trajectoires respectives : 


Elisabetta Basso

Après avoir soutenu en 2007 une thèse de philosophie à l’Université de Paris 1 et à l’Université Ca’ Foscari de Venise (Michel Foucault et la Daseinsanalyse : une enquête méthodologique), mon activité de recherche s’est déroulée principalement dans la composante CAPHÉS de l’USR 3308-CIRPHLES (ENS-CNRS), où j’ai eu un poste de chercheur postdoctoral en 2011-2012. J’ai travaillé principalement sur les modes de constitution de la psychiatrie phénoménologique : à travers une confrontation avec les discours psychiatriques, psychologiques ou psychopathologiques du début du XXe siècle, le but était d’interroger la revendication de scientificité propre à cette orientation de la psychiatrie à l’aune des problèmes, des formes de rationalité et des modèles émanant des savoirs médicaux de l’époque. Pour ce projet j’ai bénéficié en 2010 d’une bourse de recherche postdoctorale au Max Planck Institut für Wissenschaftsgeschichte de Berlin. 

Je bénéficie actuellement d’une bourse de recherche postdoctorale de la Fondation Alexander von Humboldt, grâce à laquelle je travaille à l’« Institut für Philosophie, Literatur-, Wissenschafts- und Technikgeschichte » de la Technische Universität de Berlin (http://www.wissensforschung.tu-berlin.de/menue/home/parameter/en/). Mon projet est consacrée à l’analyse des différentes branches de la « recherche typologique » (Typenforschung) dans la psychiatrie germanophone entre 1880 et 1930. L’enjeu est ici d’analyser le concept de « type » dans une perspective à la fois historique et épistémologique (problème de la connaissance de la « singularité »), à travers ses diverses significations et usages dans le domaine de la psychiatrie et de la psychopathologie, en questionnant notamment sa relation avec les concepts de « structure », « catégorie » et « normativité » développés dans le domaine du savoir médical. 

Site internet personnel : http://tu-berlin.academia.edu/ElisabettaBasso

Thomas Lepoutre

Psychologue clinicien, doctorant en psychologie clinique et psychopathologie à l’Université Paris Diderot, rattaché au Centre de Recherches Psychanalyse Médecine et Société, je prépare actuellement une thèse consacrée aux rapports de Freud aux psychiatres de son temps. Cette enquête historique vise à rouvrir, dans une visée épistémologique, quelques unes des questions majeures attachées à la conjonction « psychanalyse et psychiatrie ».

Benjamin Levy

Après avoir obtenu un Master de philosophie contemporaine à l’Université Paris-1 Sorbonne, et parallèlement à mes dernières années de scolarité à l’École Normale Supérieure, j’ai amorcé un cursus de psychologie clinique à l’Université Paris-7 Diderot tout en préparant une thèse sous la direction de MM. Alain Vanier (Paris-7 Diderot, Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société) et Pierre-Henri Castel (Paris-5 Descartes, Centre de Recherches Médecine, Sciences, Santé Mentale). Mes recherches doctorales portent sur la genèse, l’évolution et la pertinence des notions de paranoïa et délires paranoïaques, à l’interface entre monde psychiatrique et sphère juridique.  

Pour un plus ample descriptif de thèse : http://www.theses.fr/s84070

Blog : http://benjaminlevy.wordpress.com/2013/02/06/741/

 

Sarah Troubé

Après un master de philosophie des sciences et de sciences cognitives à l’Ecole Normale Supérieure et à l’université Paris I, j’ai effectué un cursus de psychologie clinique à l’université Paris V, puis à l’université Paris 7, où je suis actuellement doctorante allocataire et monitrice. Ma thèse, dirigée par Bernard Pachoud, porte sur l’émergence des premiers phénomènes de la psychose, abordés du point de vue des expériences subjectives rapportées par les patients. Je m’intéresse ainsi, au niveau épistémologique, à la question de l’articulation et de la comparaison entre la perspective phénoménologique, qui a constitué un cadre de pensée pour de nombreux cliniciens dès la première moitié du XXème siècle, et l’approche psychanalytique. La question de l’entrée dans la psychose m’amène en outre à aborder le champ de la psychiatrie contemporaine à partir des discussions des notions de  « psychose débutante », d’ « expériences quasi-psychotiques » et de syndrome de « psychose atténuée », notions que je cherche à éclairer sous l’angle de leurs continuités et ruptures avec les conceptions des phénomènes psychotiques naissants qui jalonnent l’histoire de la psychopathologie.

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